Après la pluie viendra… la pluie.

C’est comme ça en Normandie. C’est là-bas que nous nous sommes isolés pour prendre le temps d’enregistrer et de ne rien s’interdire.

Nous avons voulu des musiques franches et simples, mais pas insipides, un mélange de pop et de chanson Lo-Fi. Nous avons joué avec les codes musicaux, bidouillé nos sons de boite à rythmes, de Farfiza, de Gem et de Melotron, saupoudré de reverbes sixties qui vous collent à la peau et vous redonnent le sourire quand ça ne va pas.

Peut-être que ce besoin de créer à la campagne était vital pour s’extirper un instant du chaos des réseaux, des infos, d’une vie qui dérape… Un besoin de lenteur, de douceur et tendresse que l’on retrouve dans ces  textes où l’amertume et la tristesse se déguisent en bonbons acidulés, et embrassent les codes de la « communication positive ».

Nos chansons questionnent nos worldwide-way of life, ce qu’on a appris des anciens et ce qu’on léguera à nos enfants.